Retour au haut de la page!

 

 

Ravageurs du céleri

 

 

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage
Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - gros plan
Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - gros plan

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - gros plan

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé
Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé - gros plan
Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé - gros plan

Céleri - Tache cercosporéenne sur feuillage - stade avancé - gros plan

 

Tache cercosporéenne

Importance
La tache cercosporéenne et l’une des maladies fongiques qui affecte le céleri au Québec. Elle cause des pertes économiques importantes parce qu’elle déprécie fortement les pétioles, la partie commercialisable.

En montérégie ouest, depuis la saison 2005 la maladie était présente presque dans tous les champs de céleri, mais à des degrés différents.

Description des dommages
Les symptômes apparaissent d’abord sur les vieilles feuilles et progressent vers les jeunes feuilles. Quand la pression de la maladie est élevée se sont les pétioles qui sont atteints. Ils se caractérisent au début par de petites taches chlorotiques rondes de couleur brun claire sur les faces inférieures et supérieures des feuilles. Ces taches s’étendent pour atteindre 1 cm et plus, puis se dessèchent et brunissent (figure 1 et 2).

Les taches n’ont pas de marges distinctes.

Lorsque les conditions sont humides, les lésions contiennent de nombreux conidiophores et conidies. La maladie progresse lorsque les conditions environnementales sont favorables, les plantes atteintes apparaissent rapidement brûlées. Sur les pétioles, les lésions sont allongées et parallèles à l’axe longitudinale du pétiole.

Conditions d’infections
La brûlure cercosporéenne apparaît généralement plut tôt en saison que la maladie septorienne ; mais ce n’est pas toujours le cas.

Une humidité relative de 100% et des températures entre 15 et 30 ºC favorisent la maladie. La sporulation est favorisée lorsque ces conditions durent plus de 10 heures.

Des températures inférieures à 12ºC ralentissent la progression de la maladie.

La germination des conidies et la pénétration des feuilles se produit dans des conditions d’humidité élevée, de forte rosée ou de pluie légère. Les températures chaudes favorisent l’établissement du champignon ; la sporulation a lieu 4 à 14 jours plus tard.

Durant les périodes ou l’humidité relative du matin est moins de 90%, les conidies sont facilement libérées. Leurs libération est réduite à un ciel couvert durant la journée.

La maladie se propage rapidement par le vent, les éclaboussures d’eau, la circulation des travailleurs et des machineries agricole dans le champs.

Méthodes de lutte
La clé du succès dans la lutte contre la maladie cercosporéenne réside dans l’élimination de l’inoculum primaire, par :

Un plus grand espacement des rangs, la réduction des densités de plantations ainsi que la sélection de cultivars tolérants peuvent réduire l’incidence de la maladie.

La pulvérisation de pesticides sont plus économiques et plus efficaces quand elle sont faites au stade plantules dans la serre.

Des traitements dès le premier cycle d’infection permettent un bon contrôle.